Un ministère par courriel pour la Gloire de Dieu
Une série de messages sur :
LA FOI EN CHRIST et
« …Le juste vivra par la foi. »
(Rom.1:17)
·
« En
vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi a
la vie éternelle. »
(Jn.6:47)
Suite de #045a – FR
Partie 1d:
La repentance : sa signification et son importance
Introduction
J'ai mentionné précédemment que le
sujet de la repentance fera l’objet d’une étude d’une
manière « relativement plus détaillée ».
« Relativement »
plus détaillé, parce que le sujet de la repentance est si
important, sensible et souvent mal compris, de sorte qu'il
ne soit pas approprié de l'analyser dans le contexte de
cette présente étude, qui concerne l'importance, les
caractéristiques principales de la foi et des enseignements
incorrects, des traditions, des avis etc., qui empêchent son
bon fonctionnement. Nous nous limiterons, donc, à
certaines caractéristiques générales et de base. Il suffit
de mentionner, à ce point, que Jean Baptiste, notre Seigneur
Jésus-Christ, les apôtres
et les prophètes
de l’Ancien Testament n’ont jamais
cessé d’appeler les gens à se repentir et à croire en Dieu.
Il ne peut y avoir
de salut et de consolation sans repentance
(Mat.5:4; Mark 1:15; Ac.2:38, etc.)
Quand une personne croit sincèrement
en Christ et tourne son visage vers Dieu et, par conséquent,
son dos vers les péchés et les idoles, elle attend en même
temps d’une manière ardente un futur glorieux que l'amour de
son Dieu a préparé pour elle
« Car on raconte, à notre sujet, quel
accès nous avons eu auprès de vous, et comment vous vous
êtes convertis à Dieu, en abandonnant les idoles pour servir
le Dieu vivant et vrai, et pour attendre des cieux son
Fils, qu'il a ressuscité des morts, Jésus, qui nous délivre
de la colère à venir. »
(1Thes.1:9-10). Elle aime Dieu qui l'a sauvée et la sauve de
tous ses péchés et faiblesses. Elle déteste le péché qui
l'avait capturée et la menait vers la perdition éternelle.
La caractéristique de base de ce changement radical de son
esprit est qu’elle produit des
fruits dignes de repentance
(Lu.3:8). Elle n'est pas satisfaite de ses mots et des
manifestations d’adoration mais procède à des œuvres qui
honorent Dieu. Elle n'est pas satisfaite en admettant ses
péchés mais elle
les rejette
également. Seulement d'une telle manière qu’elle peut être
bénie : « Celui qui cache
ses transgressions ne prospère point, Mais celui qui les
avoue et les délaisse obtient miséricorde.»
(Prov.28:13). Elle change
radicalement
son comportement et sa vie entière.
Tous ceux qui ont connu cette
expérience manifestent les mêmes réactions/résultats que les
Corinthiens ont démontrés:
«Et
voici, cette même tristesse selon Dieu, quel empressement
n’a-t-elle pas produit en vous
(désir profond de
faire réparation)!
Quelle justification
(désir non de vous
‘excuser’ mais de vous justifier et de vous rendre justes),
quelle indignation
(contre vous-mêmes
car vous avez laissé votre congrégation «infectée» par un
tel péché abominable),
quelle crainte
(pour les
conséquences de votre conduite),
quel désir ardent
(pour votre
rétablissement devant Dieu),
quel zèle
(pour votre devoir et
le rétablissement de la vérité et de la justice),
quelle punition
(décision pour
discipliner vous-mêmes et appliquer la discipline dans
l’église)! Vous
avez montré à tous égards que vous étiez purs dans cette
affaire.» (2Cor.7:11).
Uniquement de cette manière nous
pouvons prouver que la tristesse selon Dieu a créé
un changement
profond et radical en nous, ainsi qu’une preuve que
nous aimons et respectons de tout cœur
Celui qui a été
livré pour nos péchés et qui est ressuscité pour notre
justification.
(Rom.4:25).
Prions Dieu pour qu’une telle
repentance et conversion et une telle pureté habitent en
nous!
Amen.
Un mauvais exemple à éviter ; la confession et la repentance
ne sont pas identiques !
Malheureusement, il devrait être dit
qu'il y ait un malentendu désastreux entre la confession du
péché et la repentance. Il est bien connu le verset qui
indique cela : « Si nous
confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les
pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité. »
(1Jean 1:9). Il est, cependant, déplorable que ce verset,
tellement simple et explicite, soit mal compris si souvent.
Je veux clarifier ce point avec un exemple : Le Roi Saul
enviait mortellement et haïssait David. Dieu, cependant, a
fait tomber Saül deux fois entre les mains de David, qui
pouvaient très bien le tuer. David, cependant, craignant
Dieu, n'a pas mis sa main pour lui faire du mal. Quand Saül
s'est rendu compte que David avait épargné sa vie, il a
même pleuré
devant les deux camps, il a admis que David était plus juste
et a avoué que c'était le futur roi du peuple d'Israël
mais
il n'a jamais
cessé de le haïr et de vouloir le tuer. Nous ne sommes donc
pas autorisés à identifier et à confondre les mots
« confession » avec « repentance ».
Quand quelqu’un se repent vraiment, il
procède également à la confession, à l’abandon de ses péchés
et fait de bonnes oeuvres. Quand vous admettez et confesser
votre péché, ceci
ne constitue pas une garantie que vous vous soyez
sincèrement repenti. Beaucoup, ou plutôt tout le monde,
admettent et confessent qu'ils sont des pécheurs mais peu
nombreux sont ceux qui rejettent de leur vie leurs actes
mauvais et s’attachent à ce qui est bon ; que peu nombreux
sont ceux qui détestent le péché et aiment la vérité.
Beaucoup sont ceux qui connaissent la Parole de Dieu par
cœur et qui l’enseignent mais – pour même de petits intérêts
personnels – qui retiennent la vérité dans l'injustice
(Rom.1:18) et agissent directement ou indirectement contre
la vérité et pas pour la vérité (2Cor.13:8) et
« … sont rebelles à la vérité et
obéissent à l'injustice»
(Rom.2:8). Quand ils sont réprimandés, ils durcissent leur
cou et pour cette raison deviennent spirituellement
aveugles. Quand, cependant, ils acceptent les réprimandes de
Dieu, soit directement de la part de Dieu soit par des
personnes, alors Dieu ouvre leurs yeux et verse son Esprit
sur eux :
« Tournez-vous pour écouter mes réprimandes! Voici, je
répandrai sur vous mon esprit, Je vous ferai connaître mes
paroles... » (Prov.1:23). Les
réprimandes de Dieu qui inspirent et donnent de la sagesse
doivent être recherchées et gardées!
J’aimerais
me référer au versets Héb.13:20-21 qui dit:
«Or
le Dieu de paix qui a ramené d’entre les morts le grand
pasteur des brebis, dans la puissance du sang de l’alliance
éternelle, notre Seigneur Jésus, vous rende accomplis en
toute bonne oeuvre pour faire sa volonté, faisant
en vous ce qui est agréable devant lui, par Jésus
Christ, auquel soit la gloire aux siècles des siècles! Amen»
(Héb.13:20-21 DRB).
Si
donc nous faisons les choses qui Lui plaisent (dans ce cas:
l’acceptation de Ses réprimandes profitables), alors
Lui aussi fera en nous ce qui est agréable devant Lui.
Il nous bénira!
Armons-nous,
donc, de cet esprit humble et réceptif qui se prête à
l’acceptation des bénédictions de Dieu.
Si donc nous Lui demandons Son
inspiration – à savoir, Son Esprit Saint – est-ce qu’Il va
nous Le refuser? (Luc 11:13).
Absolument pas!
Notre intelligence spirituelle
est due à Lui.
A Lui, alors, soit la gloire à
jamais!!!
Amen.
Dieu donne son Saint Esprit
seulement
à ceux qui Lui obéissent :
« Nous sommes témoins de ces choses,
de même que le Saint-Esprit, que Dieu
a donné à ceux qui lui
obéissent. »
(Ac.5:32)
La vraie repentance ne se base que sur des faits
La vraie repentance ne doit pas être
basée sur des sentiments mais sur des faits et sur la
disposition du cœur ! En d’autres mots, elle doit produire
des fruits dignes de repentance. La vraie repentance ne doit
pas être confondue avec l’impatience ou avec des sentiments
momentanés de contrition, qui se bousculent entre eux et
donnent une image erronée de la vraie repentance. Les larmes
du Roi Saül, sa confession publique devant les deux armées,
la reconnaissance de son péché vis-à-vis de David ne lui ont
pas profité : ce qui manquait c’était le fruit digne de la
repentance ! Et pour que quelqu’un puisse produire des
fruits de la justice, sous la forme de repentance, il a
besoin de temps pour évaluer la situation, décider et
s’exprimer par une confession consciente et consciencieuse
dans un esprit de
deuil,
de tristesse profonde selon Dieu qui produit une repentance
à salut dont on ne se repent jamais (2Cor.7:10). La vraie
repentance ne recule jamais ! La repentance est aussi un
acte de justice même pour une autre raison: le pécheur qui
admet son péché, sa faute ou son erreur reconnaît en même
temps la droiture et la justice de Dieu.
Le manque de confiance envers l’amour et la vérité de Dieu
est un acte d’injustice
En réalité, injustice envers Dieu
n’est que le manque de foi envers Lui.
« …celui qui ne
croit pas Dieu le fait menteur… » (1Jean 5:10). Il
déshonore la véracité, la bonté et l’amour de Dieu pour
l’homme ! L’incrédulité envers Dieu est un acte d’injustice
et la foi ou la confiance est un acte de justice. La
foi et la confiance en Dieu constituent un acte de justice.
Adam et Ève n’ont pas cru en l’amour et en la
véracité de Dieu. Ils ont commis une injustice. Ils ont
déshonoré Dieu. Abraham, au contraire, a cru en la
Parole de Dieu, il a posé un acte de justice, il a honoré
Dieu ayant cru à Ses paroles et à Son amour. Sa foi lui fut
imputée à justice. Nous faisons aussi de la justice quand
nous disons la vérité dans notre cœur (Ps.15:2)
concernant nos péchés et notre nature pécheresse (Rom.3:4).
Le meilleur exemple de repentance ; sa caractéristique :
l’acceptation de la punition
Je ne connais pas de meilleur exemple
de justice, de repentance exprimée, faite d’une manière
spontanée que celui du
malfaiteur sur la croix du
Calvaire. Avec un esprit humble, il se condamna ainsi que
l’autre malfaiteur sur la croix en disant :
« Pour nous, c’est
justice, car nous recevons ce qu’ont mérité nos crimes ;
mais celui-ci n’a rien fait de mal. » (Luc 23:41). Mes
amis, disons au Seigneur :
«Oui, Seigneur, tu as
raison et moi j’ai tort…, je suis un pécheur mais Toi tu es
saint etc., etc. » J’ai de bonnes raisons de croire que
si un homme ne fait pas un acte de justice en se condamnant
soi-même, en admettant que ce qu’il mérite c’est la mort et
l’Enfer, Dieu ne peut pas lui pardonner, le justifier et le
rendre juste. Quand quelqu’un reconnaît, confesse ses péchés
et en accepte la punition
(Lév.26:40-42)
ET
rejette ses péchés
(Pr.28:13),
ce sera alors, et
seulement alors, qu’il obtiendra le pardon de ses
péchés, la vie, la
justice et la gloire (Pr.21:21). Un homme fait un acte
de justice quand, sans se plaindre et sans avoir pitié de
lui-même, sans rejeter la responsabilité sur les autres,
sans prétendre être la victime des autres – quand il (elle)
est coupable – accepte la punition de ses péchés.
Deux versets rendent ce point clair :
·
« Pourquoi l’homme vivant se plaindrait-il, un homme, à
cause de la peine de ses péchés? Recherchons nos voies et
sondons-les, et retournons à l’Éternel ; élevons nos cœurs
et nos mains vers Dieu qui est au ciel… »
(Lam.3:39-41) ;
·
« S’ils confessent leurs iniquités… et la résistance qu’ils
m’ont opposée… et si leur cœur incirconcis s’humilie et
ils acceptent la dette (punition)
de leurs iniquités. Je me souviendrai de mon
alliance… »
(Lév.26:40-42).
Utilisons encore un exemple d’excuse
inacceptable : Caïn n’était
pas seulement coupable de l’assassinat de son frère Abel
mais il a menti et a voulu réfuter toute responsabilité: «
Où est ton frère
Abel? Il répondit: Je ne sais pas; suis-je le gardien de mon
frère ? » (Ge.4:9). Combien de fois ne restons-nous pas
loin, trop loin des problèmes et de la douleur de notre
prochain, qui sont peut-être occasionnés par nous-mêmes ?
« Si quelqu'un
possède les biens du monde, et que, voyant son frère dans le
besoin, il lui ferme ses entrailles, comment l'amour de Dieu
demeure-t-il en lui? Petits enfants, n'aimons pas en paroles
et avec la langue, mais en actions et avec vérité. »
(1Jean 3:17-18).
Au contraire,
le meilleur exemple de droiture nous est donné par
l’un des brigands
crucifiés avec Jésus. Il n’a
pas cherché à se justifier mais il a dit la vérité tant dans
son cœur que publiquement : Il a dit :
« … Ne crains-tu pas Dieu, toi qui
subis la même condamnation? Pour nous, c’est justice,
car nous recevons ce qu’ont mérité nos crimes; mais
celui-ci n’a rien fait de mal. Et il dit à Jésus:
Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne. Jésus
lui répondit: Je te le dis en vérité, aujourd’hui tu seras
avec moi dans le paradis. »
(Luc 23:40-43). Quelle leçon pour nous tous ! ! ! Que Dieu
ouvre nos yeux et nos oreilles pour entendre le message qui
vient de cette histoire merveilleuse ! C’est seulement alors
que nous jouirons de la même bénédiction qu’a reçue le
criminel «honnête». Pourtant, il y a beaucoup parmi nous qui
disent : « …Oui, je
suis innocent! Certainement sa colère s’est détournée de
moi!... Je n’ai point péché. » (Jér.2:35). Mais la
Parole continue et dit : «
Reconnais seulement
ton iniquité… » (Jér.3:13).
Considérez, s’il vous plaît,
que, pour les Juifs et les Romains, Jésus ne fût qu’un homme
commun méritant d’être puni de mort. Par contre, pour ce
criminel «honnête» Jésus était un homme innocent et même
plus : un Roi divin et céleste ! Comment était-ce possible ?
Le criminel « honnête »,
à cause de sa
sincérité et parce qu’il avait assumé ses responsabilités,
a été l’objet d’un
traitement privilégié de la part de Dieu : ses
yeux spirituels étaient ouverts pour comprendre que Jésus,
l’homme qui était sur la croix, était le Roi divin et qu’Il
pouvait le prendre avec Lui dans son Royaume céleste !
Incroyable mais vrai !!!
Je peux vous dire, sur la base
de l’autorité de la Parole de Dieu, que les mêmes
bénédictions de lumière spirituelle, de compréhension
spirituelle et d’héritage spirituel sont aussi pour vous et
moi, si nous sommes honnêtes, disant la vérité tant dans
notre cœur que publiquement, si nécessaire, c à d, en
assumant notre responsabilité et culpabilité !!! Notez bien,
SVP, un verset merveilleux : « Tournez-vous
pour écouter mes réprimandes ! Voici, je répandrai
sur vous mon esprit, Je vous ferai connaître mes paroles. »
(Pr.1:23)
La repentance est un acte de justice ; Dieu ne doit jamais
être mal compris
Je crois que vous vous rappelez le cas de deux hommes qui
montèrent au temple pour prier; l’un était pharisien, et
l’autre publicain. Le pharisien se vantait de ses « bonnes
œuvres » mais le publicain n’osait même pas lever les yeux
au ciel ; mais il se frappait la poitrine, en disant : ‘O
Dieu, sois apaisé envers moi, qui suis un pécheur.’ La
prière du publicain, pleine d’humilité, de justice et de
repentance a abouti à sa justification ! (Luc 18.10:14).
La repentance est la
caractéristique de base du vrai chrétien. Le vrai croyant,
en premier lieu, s’accepte comme moralement coupable devant
Dieu non seulement pour avoir commis certains péchés, mais
parce que le péché habite en lui et qu’il est un pécheur de
par sa nature. Cet acte de repentance et de confession est
un acte de justice qui permet à Dieu de le bénir.
Dieu est juste, bon et miséricordieux !
« Si nous confessons
nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner,
et pour nous purifier de toute iniquité. » (1Jean 1:9).
Nous faisons aussi un acte de justice quand nous ne
permettons pas aux conditions douloureuses et aux
circonstances difficiles de notre vie dans lesquelles nous
nous trouvons ainsi qu’à nos échecs de nous conduire à mal
comprendre Dieu, nous détourner de Dieu et être scandalisés.
Dieu est bon et juste ! Par conséquent, Ses actes ne doivent
être mal interprétés. Dieu est bon et ne tente personne au
péché mais chacun est tenté quand il est attiré et amorcé
par ses propres convoitises et par ses propres
pensées
orgueilleuses et arrogantes. Disons, cher ami, au
Seigneur notre Dieu :
« Mon Père Céleste, mon Seigneur Dieu,
je ne peux pas comprendre Tes voies : Pourquoi, par exemple,
tu as permis que Job souffre ; Jean-Baptiste et Jacques être
décapités ; les gardes de Pierre être exécutés ; des enfants
innocents être vendus, violés et/ou assassinés, des
calamités naturelles qui enlèvent la vie de milliers de gens
etc., etc. Aide-moi à ne pas Te mal comprendre et ne pas
être scandalisé en Toi… Nous savons que Tu es saint et
juste, que Tu connais toutes choses que Tu nous aimes d’un
amour éternel, que Tu es sage dans tous Tes actes, Tu es
tout-puissant et que Tu ne peux pas mentir ! Père, beaucoup
de vrais chrétiens et géants de foi ont traversé des
expériences douloureuses : ils étaient
dans la perplexité
mais non dans le désespoir…
(2Cor.4:8). Ne
permets pas que je sois scandalisé en Toi, Seigneur, ou
m’éloigner de Toi ou que je m’induise dans l’erreur ou que
je sois trompé. Amen ! »
Dieu
a toujours Ses raisons, pour tout ce qu’Il fait ou permet
(Eze.14:23).
La repentance doit avoir un caractère permanent
La repentance, pourtant, doit avoir un
caractère permanent. Si
« Il y a un temps
fixé pour tout » (Ec.3:1)
il n’y en a pas pour la repentance ! Elle doit s’exercer
toutes les fois que nous faisons de la peine au Seigneur.
La repentance est
une pierre angulaire de la véritable vie chrétienne…
Ne devenons pas comme certaines personnes,
mêmes chrétiens, qui ont
effacé de leur vocabulaire les mots « pardonne-moi »
« excuse-moi » ou « je me repens ». Voilà la raison pour
laquelle la Parole de Dieu dit :
« …Mais si
vous ne vous repentez, vous périrez TOUS également. »
(Luc 13:3).
Quand le Seigneur Jésus Christ dit
TOUS,
Il veut dire
TOUS
sans aucune exception !
L’expression
« si vous ne vous repentez pas » signifie
« si vous ne
continuez pas à vous repentir ». Nous devons, donc,
faire justice devant Dieu et devant les hommes sous la forme
d’une continuelle ou permanente disposition à la
repentance !
Excuses que Dieu peut accepter
Dieu consent à ‘converser’ avec ceux qui ont de vraies
excuses et les encourage. Il converse avec ceux qui sont
conscients de leur vraie faiblesse, comme leur incompétence
personnelle, leur manque de position sociale or, or, or mais
acceptent de s’humilier. En voila quelques exemples : Dieu a
consenti à converser avec Moïse (Ex.3:11; 4:1,10; 4:1‑12) ;
avec Gédéon (Jud.6:12‑17) ; avec Jérémie (Jér.1:6‑7) ; et
avec Marie, la mère de Jésus. Dieu leur a donné des
explications, des instructions et même des preuves, sous
forme des signes, pour les encourager. Ce n’est pas le
moment de nous en référer en détail.
Conclusion:
Ce qui compte c’est
notre motivation ! Dieu n’a pas de
« conversations » avec des personnes qui vivent dans
l’indifférence, dans la méchanceté, dans l’orgueil, dans
l’arrogance etc.
En clôturant, j’aimerais poser ou plutôt récapituler
quelques questions importantes pour nous tous sans exception
:
·
Faisons-nous, dans la mesure du possible tout ce qu’il nous
est VRAIMENT possible … avec la fidélité due au Seigneur et
pas d’après la théorie du « non parfait chrétien » qui
accepte et tolère beaucoup de choses que la parole de Dieu
ne permet pas ? Pouvons-nous échapper avec certaines excuses
intelligentes maintenant devant les hommes, MAIS,
serons-nous aussi capables de présenter les mêmes excuses
devant le Tribunal de Dieu ?
·
Sommes-nous des serviteurs qui ont fait
tout ce qui nous avait été ordonné
de faire ? Sommes nous des serviteurs « inutiles » ou des
serviteurs plus qu’inutiles ? (Luc 17:9-10). N’est-il pas
vrai que
« … Celui donc qui sait faire ce qui est bien, et qui ne le
fait pas, commet un péché ? »
(Jaq.4:17).
·
Faisons-nous usage de l’excuse :
« Nous sommes de
faibles
êtres humains ! C’est normal de tomber. » ?
Si oui, alors le commandement de Dieu de L’aimer avec toute
notre existence et mener une vie sainte n’est pas et ne peut
pas être d’application !
Il n’y a pas et il n’y aura pas d’excuse pour ne pas avoir
fait notre devoir, devant le Seigneur.
« Jésus lui dit: Si tu peux!... Tout est possible à celui
qui croit. »
(Mrc.9:23).
Paul a déclaré ailleurs :
« Je puis tout par celui qui me fortifie. »
(Php.4:13).
Par conséquent, il n’y a pas de devoir
chrétien trop difficile ou trop dur pour le vrai chrétien.
·
Utilisons-nous notre intelligence
pour trouver des échappatoires à nos
obligations et à l’accomplissement de la volonté de Dieu
dans notre vie ?
Mes
amis ! Si
notre trésor
est la volonté de Dieu nous n’allons
pas essayer de trouver des excuses inexcusables !
Et si
la crainte de Dieu
est en nous, nous allons nous repentir
et pleurer amèrement quand nous tombons dans le péché.
N’oublions pas que les excuses sont une sorte de mensonge et
d’hypocrisie.
« Aucune tentation ne vous est survenue qui n’ait été
humaine, et Dieu, qui est fidèle, ne permettra pas que vous
soyez tentés au delà de vos forces; mais avec la tentation
il préparera aussi le moyen d’en sortir, afin que vous
puissiez la supporter. »
(1Cor.10:13). Par conséquent, si nous tombons dans le péché
il n’y a pas d’excuse. Les tentations et les épreuves que
Dieu permet dans notre vie
ne sont pas au-delà de nos forces.
En d’autres mots, Dieu ne nous prescrit pas des choses qui
ne sont certainement point
mystérieuses, au delà de nos forces et
hors de notre portée.
Ce sont des choses, au contraire, qui
sont tout près de nous, dans notre bouche et dans notre
cœur, afin que nous les mettions en pratique (Deut.30 :11-14).
Et n’oublions jamais que
« Celui qui nous a appelé, c’est celui
qui le fera »
! ! !
(1Th.5:24).
MAIS n’oublions jamais, également,
qu’il n’y a pas de pardon sans
repentance ;
qu’il n’y a pas de rémission du péché ou de fausses excuses
s’il n’y a pas de confession
(1Jean 1:9) ; qu’il n’y a pas de
réveil
spirituel sans contrition de cœur, sans repentance, sans
deuil pour notre péché, sans confession de notre péché, sans
rejet de notre péché, sans
consécration
à Dieu ! (2Ch.7:14).
Si la crainte de Dieu est dans notre cœur, si nous haïssons
le péché, si nous nous renions nous-mêmes ainsi que nos
propres intérêts – au cas où nos intérêts vont à l’encontre
de la volonté de Dieu – si le Seigneur et Sa volonté
deviennent notre trésor, si notre repentance, notre
confiance en Lui et en sa Parole sont permanentes, profondes
et sincères, alors nous ne risquons pas le danger de tomber
malades de cette « maladie » et mourir spirituellement à
cause d’elle. Si finalement, nous aimons Dieu de tout notre
cœur, de toute notre âme, de toute notre force, et de toute
notre pensée ; et notre prochain comme nous-mêmes
(Luc10:27), alors nous n’aurons pas de problème de cette
sorte. Au contraire, le Seigneur promet à celui qui garde la
parole de la persévérance en Lui (Apo.3:8,10) qu’Il lui
donnera : Faveur et Puissance : Il lui ouvrira des portes
que personne ne pourra fermer… Il lui donnera de la
puissance contre l’ennemi, la puissance pour faire son
devoir. Il éliminera des obstacles, Il lui donnera de
l’autorité, de l’assurance et de la hardiesse et notamment
une grande foi ! Il le protégera contre les tentations, Il
lui donnera la victoire et il fera de lui un pilier dans Son
l’Eglise. Il ne permettra pas que quelqu’un lui dérobe sa
couronne. Il lui donnera davantage de lumière et des
bénédictions.
« Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos
péchés soient effacés, afin que des temps de
rafraîchissement viennent de la part du Seigneur, »
(Ac.3 :19)
Jean BALTATZIS
baltatzis@skynet.be
A suivre…
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