« Mais tous unanimement se mirent à
s’excuser… »
(Luc 14:18)
EXCUSES
La parabole du Grand Souper (Luc
14:16-24)
Introduction
Les nombreuses épreuves par lesquelles
ma famille et moi-même sommes passés – et que nous
traversons encore – ont influencé à la fois ma vie
professionnelle passée et mon ministère spirituel. Cette
situation épuisante et exaspérante mettait mes forces
physiques et psychiques à dure épreuve. J’étais tenté de
négliger un certain nombre de mes devoirs. Entraîné par la
« turbulence » des événements, mon esprit cherchait à
trouver des excuses pour certaines absences ou lacunes…
C’est alors que j’ai commencé à réfléchir et à me poser les
questions suivantes:
« Jusqu’où puis-je
m’excuser? Jusqu’où puis-je me justifier? »
La première chose qui m’est
venue à l’esprit c’était la parabole du Grand Souper qui
fait l’objet de la Bible, en Luc 14:15-24. Ma conclusion
était simple:
mes excuses
doivent être vraies et valables.
Même si elles sont vraies
et valables il ne faut pas les transformer en
prétextes…
Et je ne devais
jamais utiliser
mon intelligence pour m’échapper à la vérité et à mes
devoirs…
Cette
parabole a été initialement
destinée et
appliquée à Israël qui a
été le premier invité à participer à l’évangile du Christ.
Israël l’a rejeté presque unanimement comme nation
(Mat.10:6; 15:24; 21:33-46; Jean 1:11-12; Rom.1:16; Ac.13:46)
et nous les païens avons pris leur place actuellement – dans
une certaine manière (Ac.15:13-18; Rom.11:1-32). Cette
parabole peut aussi être appliquée aujourd’hui
aux incroyants.
C’est une parabole qui nous parle d’un manque d’appréciation
de Dieu et de Son invitation au salut de leur part. Tous les
invités renoncent à l’invitation en donnant diverses excuses
pour leur refus. Ces mêmes excuses sont encore utilisées de
nos jours par les gens du monde. Dans ces versets nous
voyons que, soit pour des
biens matériels
soit pour le travail
soit à cause de leur
attachement à certaines personnes proches, ils renoncent
à participer à ce que Dieu a préparé gratuitement pour eux.
Derrière tout cela il y avait la convoitise de la chair, la
convoitise des yeux et l’orgueil de la vie comme il est
écrit : « là où est
ton trésor, là aussi sera ton cœur » (Mat.6:21; Luc
12:34). Il faut pourtant reconnaître que cette même parabole
peut aussi être appliquée,
par extension, aux
Chrétiens qui présentent
des excuses pour se justifier de la négligence de certains
de leurs devoirs dans le passé ou qu’ils continuent à
négliger.
L’Evangile a été répandu dans
le monde entier et n’était pas limité seulement aux Juifs !
Des gens de toute nation, couleur et races sont invitées au
salut par Jésus-Christ ! L’Evangile doit se répandre partout
dans le monde !
Le problème de la validité des excuses Les personnes, auxquelles l’invitation a été adressée, semblent avoir accepté initialement l’invitation ou ont donné l’impression d’avoir accepté l’invitation, mais elles l’ont refusée par après. Il est important d’examiner de plus près leurs excuses :
·
C’est une « pauvre affaire» pour un homme d’acheter un
champ, qu’il n’a pas encore vu. C’est une affaire encore
plus pauvre d’acheter cinq paires de bœufs sans les avoir
essayés. Ce comportement démontre un extrême manque de
prudence. Si l’on suppose que ces deux conviés avaient déjà
vu, l’un le champ et l’autre les bœufs avant de les acheter,
mais ils désiraient simplement les examiner de plus près,
leurs excuses étaient très insuffisantes. Le champ du
premier n’allait pas bouger de sa place et les bœufs du
deuxième faisaient déjà partie de sa propriété. Ils
pouvaient bien reporter cette visite à un autre moment de la
journée ou à un autre jour pour voir le champ et essayer les
bœufs. Ils pouvaient éviter d’insulter le maître qui les
avait honorés par son invitation.
·
La troisième excuse, celle de celui
qui s’était marié, semble encore moins crédible. En effet,
il pouvait bien laisser son épouse pour quelques heures. Il
l’avait peut-être déjà fait dans beaucoup d’autres occasions
ou il le ferait tôt ou tard. On ne lui avait pas demandé de
divorcer mais simplement de
s’absenter pendant quelques heures pour participer au Grand
Souper de quelqu’un qui voulait l’honorer par son
invitation! N’oublions pas que les fausses excuses sont une
sorte de mensonge. Quelqu’un a dit:
« Une excuse est pire
qu’un mensonge, car une excuse est un mensonge caché ».
La réaction du maître et de Dieu
Etant donné qu’il ne s’agissait pas
d’excuses valables et bien fondées mais de prétextes à
caractère plutôt ridicule, le maître de la fête avait raison
d’être fâché contre eux pour leur refus. En outre, leur
participation était que pour quelques heures! Il était clair
que les conviés voulaient soit l’insulter délibérément par
leur refus, soit qu’ils n’avaient d’estime ni pour lui ni
pour son invitation. Même si leur acte n’avait pas le
caractère d’une insulte délibérée et n’était pas dû à leur
amour et à leurs soucis pour l’objet de leur attention et de
leur attachement, ils avaient fait une trop mauvaise
appréciation des priorités.
Ils s’étaient exclus
eux-mêmes par leur propre acte. La colère du maître, à cause de ce manque d’appréciation de cette invitation, a trouvé une solution à son problème pressant pour éviter le gaspillage d’aliments, pour sauver la face et leur donner une leçon. Alors le maître donna des instructions à son serviteur: amène les pauvres, les estropiés, les aveugles et les boiteux à venir… Comme il y avait encore de la place, il a dit au serviteur de contraindre d’autres personnes afin de remplir la salle de la maison du maître…
Les moyens que cet homme a
utilisés ne sont pas mentionnés, mais si on applique cette
parabole à Dieu, il est clair qu’Il utilise la vérité,
l’exhortation, la réprimande, l’enseignement, la
magnanimité, l’amour, la douceur, la bonté, la persévérance
et, très souvent, des mesures drastiques et rigoureuses pour
détourner les hommes de l’enfer et de la colère à venir.
Mais Il ne force jamais quelqu’un contre sa propre volonté.
Discussion de la parabole
Mutatis mutandis, Dieu donne une
opportunité universelle pour le salut. Il envoie des
messagers pour le faire connaître à tous les hommes. Les
gens pourtant démontrent une négligence inexcusable, une
indifférence totale. Cette négligence est manifestée soit
par un refus soit par un report indéfini. Leur refus ou leur
report est accompagné par un tas d’excuses dont la plupart
sont inacceptables, tels que l’esprit mondain, les soucis
mondains, les inquiétudes, les engagements professionnels,
les soucis familiaux, l’indifférence etc. Ils ne donnent pas
la priorité appropriée aux exigences divines, bien qu’ils
soient conscients de
l’existence de Dieu, de sa puissance éternelle et de sa
divinité, qui se voient comme à l’oeil, depuis la création
du monde, quand on les considère dans ses ouvrages
(Rom.1:20).
Quand les soucis et les
préoccupations de ce monde absorbent un homme – et surtout
un chrétien – il est empêché de se développer
spirituellement
et cela
aboutira à la honte. Quand les
simples
soucis de chaque jour sont liés au
péché d’anxiété
ceux-ci rongent sa vie spirituelle comme par une gangrène.
Le résultat sera inévitablement une vie infructueuse. Et si
cette « maladie » se développe sans entraves, elle peut
aboutir à la mort spirituelle. Celui qui vit de cette
manière, remplace Dieu par un objet, une occupation, ou une
personne… C’est une forme
d’idolâtrie!
Et,
sachons-le bien, aucun idolâtre, n’a
d’héritage dans le royaume de
Christ et de Dieu (Eph.5:5).
La propriété, le travail et les relations personnelles, qui
sont des bénédictions en eux-mêmes, peuvent devenir les
pires obstacles ou idoles dans notre vie spirituelle. Ils
peuvent étouffer la bonne semence de Dieu et conduire à une
vie infructueuse et à la mort spirituelle. Voila la raison
pour laquelle, comme le Seigneur continuait son discours,
Il a parlé du coût
de la véritable religion, celui de porter sa croix et du
renoncement de soi (Luc
14:26-30).
Excuses que Dieu n’accepte pas Notre Dieu est un Dieu raisonnable. Nos excuses peuvent parfois être fondées et raisonnables mais bien souvent elles ne le sont pas. Dieu accepte celles qui sont raisonnables et bien fondées! Il ne faut donc pas qu’il y ait des exagérations et des prétextes. Examinons des cas d’excuses que Dieu n’admet pas. Je ne connais pas toute la pensée du Seigneur mais je me permets de mentionner quelques cas représentatifs: Adam et Eve : Adam a accusé sa femme et sa femme a accusé le serpent qui l’avait séduite. «L’homme répondit: La femme que tu as mise auprès de moi m’a donné de l’arbre, et j’en ai mangé. Et l'Eternel Dieu dit à la femme: Pourquoi as-tu fait cela? La femme répondit: Le serpent m'a séduite, et j'en ai mangé.» (Ge.3:12-13). Est-ce que Dieu devait être blâmé pour avoir fait «l’erreur» de donner la femme à Adam ? Est-ce qu’Adam ignorait le commandement de Dieu de ne pas manger de ce fruit? Est-ce que sa femme était la seule responsable de ce qui est arrivé ? Le serpent était-il le seul responsable? Comment est-ce que leurs excuses pouvaient tenir? Chacun d’eux se considérait comme étant la victime de l’autre! Avez-vous jamais vu quelqu’un qui est capable de trouver ou d’inventer toujours des excuses? Je peux vous garantir que vous ne pouvez rien attendre de lui !!! Avez-vous connu de telles personnes? Ces gens sont la source de troubles pour tout le monde ! Tout ce qui les intéresse c’est de ne pas être responsables, ne pas être coupables et de protéger leur soi-disant dignité. C’est un grand péché de nous présenter comme victime de quelqu’un d’autre, vivre dans un état d’apitoiement et ne pas assumer nos propres responsabilités. C’est un grand péché de croire que toutes les choses dont nous souffrons sont de la faute ou du péché des autres.
Si nous aimons la vérité et si
nous voulons demeurer dans le Seigneur, nous allons dire la
vérité dans notre
cœur
et l’admettre, si nécessaire,
publiquement. « O
Eternel! Qui séjournera dans ta tente? Qui demeurera sur ta
montagne sainte? Celui qui marche dans l’intégrité, qui
pratique la justice et qui dit la vérité selon son cœur »
(Ps.15:1-2). Par conséquent, celui qui dit la vérité marche
dans la droiture et pratique la justice.
Aaron :
Que devons nous dire d’Aaron qui accusait le peuple et
présentait des excuses pour le dieu veau d’or qu’il avait
fait pour le peuple rebelle (Ex.32:22-24). La manière dont
il a parlé à Moïse révèle que lui-même connaissait que le
peuple était porté au mal. Pourquoi donc avait-il accepté
cette solution de compromis et avait-il adopté leur tendance
vers le mal ? Très probablement pour se protéger.
Quant
à nous, est-ce
que nous, consentons-nous aux péchés des autres ou faisons
nous des compromis douteux, afin de ne pas être persécutés
ou pour nous débarrasser de leur insistance dérangeante ?
Le Roi Saül :
Que dirions-nous du Roi Saül qui a usurpé la fonction du
sacrificateur sous la pression de la peur et de son désir de
victoire (1Sam.13:12).
Supposons qu’il pouvait être
excusé car il avait agi sous la pression de la peur ! Mais
comment peut-on expliquer le fait qu’en plus, il avait
retenu une partie du butin défendu? (1Sam.15:21). Son
impatience due au manque de foi, sa peur de la défaite et le
manque de respect à la volonté du Seigneur l’ont poussé à
faire des choses, qui n’étaient pas permises ! En outre, sa
propre idée concernant les choses à sacrifier à Dieu était
meilleure que celle que Dieu lui avait transmise par le
prophète !!!
Rappelons-nous, juste pour un
moment, des
personnages militaires qui font des « coups d’état » –
usurpant les fonctions des politiciens – en vue de protéger
leur pays du désordre et de la confusion. Que
réussissent-ils en fin de compte, dans la plupart des cas?
Ils se créent des problèmes à eux-mêmes en devenant
prisonniers des conditions qu’eux-mêmes ont créées et ils
accumulent des désastres dans leur propre pays ! Le résultat
est que dans la plupart des cas, les peuples se balancent
d’un extrême à l’autre, comme un pendule !
Leurs soi-disant bonnes
intentions ne les aident pas, pas plus que les peuples qui
sont supposés protégés du désordre et de la corruption ! Tôt
ou tard les choses reviennent à leur situation confuse, et
cela après beaucoup de pertes, de désastres et de massacres!
Le même principe est valable
entre maris et
femmes quand les épouses essayent, avec diverses
excuses, d’usurper l’autorité qui appartient à leurs maris.
La même chose est valable pour les
enfants qui
veulent décider de la manière avec laquelle leurs parents
dépensent leur argent. Pour des
employés qui
critiquent leurs supérieures et usurpent l’autorité qui ne
leur appartient pas. Pour les
dirigeant religieux
qui, considérant que leur congrégation n’est pas assez
spirituelle pour décider des choses concernant l’Eglise,
décident eux-mêmes pour le compte de leur congrégation,
usurpant l’autorité souveraine qui appartient uniquement à
la congrégation et non pas à eux-mêmes (Ac.6:2-6). Cela
aboutit à empêcher les dons spirituels du peuple de Dieu de
se manifester et d’être exercés.
Le Gouverneur Félix :
Que devrions-nous dire concernant le Gouverneur Félix qui,
effrayé et tremblant – comme Paul discourait sur la justice,
sur la tempérance et sur le jugement à venir – répondit: «
Pour le moment
retire-toi; quand j’en trouverai l’occasion, je te
rappellerai » (Ac.24 :25). Il n’a pas voulu s’humilier
et admettre la vérité ! Quelle faute terrible de postposer
l’adoption de la vérité afin d’éviter une soi-disant
humiliation ! L’homme est exalté en s’humiliant, comme il
est écrit dans le livre de Job (22:29) et ailleurs dans la
Bible.
Ceux qui acceptent
de s’humilier ne s’humilient pas l’un à l’autre mais à la
vérité. La vérité n’humilie pas ceux qui s’humilient mais
elle les exalte et les recommande à la conscience des
autres. Dieu lui a donné
une opportunité de salut mais lui l’a négligée. Il l’a
postposée indéfiniment ! Quelle excuse présentera-t-il
devant le tribunal de Dieu ?
J’admets que mon esprit est
dans la perplexité quand j’essaye parfois d’imaginer quelle
sorte d’excuses seront présentées devant Dieu par ceux qui
ont connu l’appel de Dieu pour leur salut et qui ont
négligé
de répondre positivement ! Certains pour ne pas s’humilier,
d’autres pour ne pas être « exclus de la synagogue » –
religieuse ou sociale – d’autres pour des biens matériels et
d’autres pour d’autres raisons négligent ou rejettent la
lumière car, en réalité, ils préfèrent
les ténèbres à la lumière,
parce que leurs œuvres sont mauvaises.
Lumière non
utilisée ou non appliquée devient tôt ou tard des ténèbres !
Ils vont se rappeler un jour, devant le Tribunal de Dieu, le
sang du Christ qui a été versé pour leur salut ainsi que
leur refus d’utiliser les opportunités offertes pour leur
salut. Ils verseront
des larmes amères, mais il sera trop tard ! Il est
vraiment étrange qu’il y ait des personnes qui aident
d’autres personnes à trouver la Vérité, d’adopter la Bible
comme leur seul Guide dans la vie et qui sont en dehors du
Royaume de Dieu vivant une vie matérialiste. Qu’est-ce
qu’elles vont dire ou prétendre quand elles seront devant le
Tribunal de Dieu ?
Le Roi Hérode :
Que pouvons-nous dire au sujet d’excuses stupides et
perverses telles que
du Roi Hérode qui a promis
sous serment à
la fille d’Hérodias d’une manière inconsidérée et prise en
hâte, c’est à dire de lui donner tout qu’elle lui
demanderait ?... Quelle était son excuse pour commettre le
crime de la décapitation de Jean Baptiste, un homme innocent
et saint? La
promesse avec serment ! ! ! Qui l’avait poussé et obligé
à garder une telle promesse stupide et criminelle? La Parole
de Dieu ? Absolument pas ! C’était son égoïsme, son
arrogance, sa soi-disant dignité devant ses invités,
camouflés
derrière un
commandement interprété d’une manière erronée qui lui
demandait de tenir son vœu ! Son vœu ou sa promesse
pouvait-il aller à l’encontre de la Loi de Dieu et mettre à
mort un homme innocent ?
Hérode savait bien qui était
Jean Baptiste. Il le respectait et l’écoutait avec plaisir.
Il savait bien qu’il ne méritait pas d’être mis à mort.
Il a été piégé car il est entré dans le territoire de Satan…
Sa soi-disant excuse de garder
son vœu était valable pour lui-même et peut-être pour
certains de ses invités mais non pas devant Dieu. Il a perdu
la face et son intégrité devant Dieu ! Il s’est rappelé
qu’il fallait garder ses vœux mais ne s’est-il rappelé pas
qu’il ne fallait pas les garder quand ses vœux allaient à
l’encontre de la Loi de Dieu ? Ceux qui jugent : Il n’y pas d’excuse pour tous ceux qui jugent les autres. Quand je dis «juger» j’entends « juger » ; je n’entends pas « discerner ». En jugeant les autres, on se condamne soi-même, car SI l’on s’examine profondément et honnêtement on découvre que l’on fait les mêmes choses (Ro.2:1). L’autojustification est égale à l’auto condamnation ! La Parole dit :
·
«
Si tu gardais le
souvenir des iniquités, Eternel, Seigneur, qui pourrait
subsister? » (Ps.130:3)
·
Est-ce qu’il y a quelqu’un «
qui fait le bien et
qui ne pèche jamais ? » (Ec.7:20)
·
«
Il est une race qui
se croit pure, et qui n’est pas lavée de sa souillure. »
(Pr.30:12)
Je me rappelle très souvent une parole
du livre de Job : «
Suis-je juste, ma bouche me condamnera; suis-je innocent, il
me déclarera coupable. » (Job 9:20). Rappelez-vous du
cas de la femme adultère ? «
Quand ils
entendirent cela, accusés par leur conscience, ils se
retirèrent un à un, depuis les plus âgés jusqu’aux derniers…
» (Jean 8:9). Et
« …si notre cœur nous condamne, Dieu est plus grand que
notre cœur, et il connaît toutes choses. » (1Jean
3:20) ;
L'insensé dit en son coeur: Il n'y a point de Dieu :
Des personnes insensées, qu’il
s’agisse des personnes éduquées ou non, souvent disent : «
Il n’y a pas de Dieu
» ! (Ps.14:1). Une telle déclaration est inexcusable :
Ils ignorent ou veulent ignorer que : «
les perfections
invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité,
se voient comme à l’œil, depuis la création du monde, quand
on les considère dans ses ouvrages. Ils sont donc
inexcusables, » (Rom.1:20). Ils osent dire que le monde
s’est fait tout seul et par hasard ! Quelle stupidité ! Il
n’y a pas d’excuse pour une telle ignorance ou pour un tel
aveuglement !
Qu’ils nous prouvent qu’il n’y a point de Dieu ! Un
jour ils verront qui a raison…
Comparaison avec le comportement des autres :
Que penser
de certaines personnes qui affirment que c’était à cause du
mauvais comportement ou d’une parole irréfléchie d’un
pasteur ou d’un prêtre ou d’un autre membre de l’Eglise
qu’ils ont décidé de ne plus revenir à l’Eglise ou de donner
leur cœur à Christ ou parce qu’elles considèrent tous des
hypocrites, sauf elles-mêmes, bien sûr ! Nous « divorçons »
de l’Eglise très facilement ! Est-ce que nous divorçons
aussi facilement de notre épouse ou de notre mari quand nous
sommes en désaccord avec eux ou nous séparons-nous de nos
enfants parce qu’ils ont dit quelque chose qui a blessé nos
sentiments ? C’est bien de mentionner aussi l’excuse que
beaucoup, beaucoup trop, utilisent pour se justifier, à
savoir : Ils se comparent à des personnes qui sont en
apparence ou d’une manière évidente pires qu’eux. En
d’autres mots, ces personnes essayent de se laver avec de
l’eau provenant de la boue ! ! ! Disons la vérité à Dieu et
assumons nos responsabilités et culpabilités! Confusion entre « avoir du péché » et « commettre le péché » : Un des plus pernicieux et dévastateurs péchés pour les croyants c’est le fait qu’ils s’excusent en disant : « Nous sommes des êtres humains et c’est normal de tomber dans le péché. » La Bible dit, et en particulier l’apôtre Jean dans sa première épître (1Jean1:4‑2:4 et 3:6-9) certaines choses très importantes qui sont mal interprétées par beaucoup de croyants:
·
Nous avons péché dans le passé ; y a-t-il quelqu’un qui n’a
pas péché ?
·
Nous avons
du péché dans notre vie maintenant : Il y a du péché dans
notre vie que nous ne connaissons pas MAIS, comme les jours
passent la lumière arrive et nous montre toute chose qui
n’est pas conforme à la volonté de Dieu.
Ce qui compte c’est
que je me débarrasse de tout péché connu afin que ma
conscience ne me condamne pas pour des péchés connus!
·
Indépendamment du fait qu’il ait du
péché dans ma vie que je ne connais pas, nous sommes appelés
à ne pas pécher dans
les choses que nous connaissons.
·
Dieu, si nous confessons sincèrement nos péchés, avec
tristesse selon Dieu, ne nous les pardonne pas
SEULEMENT mais Il nous
purifie
AUSSI
tout péché, de toute passion, de l’esclavage et de la
puissance du péché ! ! !
·
Finalement,
quiconque demeure en lui ne pèche point… Quiconque est né de
Dieu ne pratique pas le péché, parce que la semence de Dieu
demeure en lui; et il ne peut pécher, parce qu’il est né de
Dieu…
(1Jean
3:6‑9) La conclusion à laquelle nous arrivons c’est qu’il n’y ait pas d’excuse pour une vie avec des hauts et des bas, pour ne pas vivre une vie pieuse. Celui qui nous a appelés à cette vie pieuse c’est Lui qui la fera pour nous (1Thes.5:24). Il faut donc comprendre la différence entre « avoir du péché » et « commettre le péché ». Il n’y a pas, par conséquent, d’excuse quand nous péchons et nous laissons notre conscience nous condamner ! Avec ce que je viens de dire, je ne prêche pas la perfection sans péché (sinless perfection), mais je prêche le fait qu’il n’y ait pas d’excuse quand nous péchons, parce que le pouvoir de ne pas pécher nous a été donné par le sang de Jésus-Christ et par la puissance du Saint Esprit. La possibilité qu’un chrétien tombe dans le péché n’est pas exclue mais ce qui est exclu pour un vrai enfant de Dieu c’est de pratiquer le péché, continuer dans le péché !
Avons-nous fait, dans la mesure
ce
qu’il nous était possible, ce qui nous
était vraiment possible avec la fidélité due au Seigneur et
non pas suivant la théorie du “non parfait” chrétien qui
accepte et tolère beaucoup de choses qui ne sont pas en
conformité avec la parole de Dieu ? N’utilisons pas
l’excuse: «Nous
sommes des être humains. Tomber dans le péché c’est normal».
Si oui, le commandement de Dieu de L’aimer de tout notre
être et vivre une vie sainte n’est pas et ne peut pas être
d’application! Maintenant, nous pouvons nous échapper avec
certaines excuses intelligentes, MAIS, serons-nous capables
de présenter les mêmes excuses devant le Tribunal de Dieu ?
La vie chrétienne est trop difficile :
Il y a certaines personnes qui affirment que la vie
chrétienne est trop difficile à vivre et trop dure pour les
êtres humains. Ceux qui disent que la vie chrétienne est
trop difficile, trop dure à vivre, soit se trompent en se
décevant elles-mêmes, soit essayent de décevoir les autres.
Elles disent, aussi, que Dieu est trop exigeant : Il
moissonne
où Il n’a pas semé et Il amasse
où Il n’a pas vanné ; et Il demande tout ça
de nous!
(Mt.25:24-25; Luc19:22).
Il est vrai que la Loi de Dieu
concernant l’amour envers Dieu et envers nos prochains est
très exigeante. Notre Dieu, pourtant, comme je l’ai
mentionné plus haut, est un Dieu raisonnable. Il ne nous
demande pas des choses que nous ne pouvons pas faire. Celui
qui nous appelle à faire quelque chose est LE MEME que celui
qui nous donnera la puissance de la faire : L’Esprit Saint !
« Qui jamais fait le
service militaire à ses propres frais? » (1Cor.9:7). Et,
« Celui qui vous a
appelés est fidèle, et c’est lui qui le fera. » (1Th.5:24).
N’est-il pas vrai que «Celui
donc qui sait faire ce qui est bien, et qui ne le fait pas,
commet un péché.» ? (Jaq.4:17). Les commandements que
Dieu nous prescrit ne sont certainement point au-dessus de
nos forces et hors de notre portée (Deut.30:11-14). Les
paresseux ou les indifférents ou les égoïstes disent : c’est
trop difficile pour moi ou trop dangereux pour ma vie ;
peut-être va-t-on me mettre à mort (Pr.22:13). Que Dieu nous
aide à éviter de
telles excuses insensées ! Jésus, notre Seigneur,
Lui-même nous a dit :
« … mon joug est
doux, et mon fardeau léger. » (Mat.11:30). Comment
peuvent-ils dire le contraire ? Celui qui nous appelle à
faire Sa volonté, c’est Lui qui la fera, pourvu que nous
acceptions sa volonté, nous y consentions. «
Celui qui fournit de
la semence au semeur, » (2Cor.9:10)
« pourvoira à tous
nos besoins selon sa richesse, avec gloire, en Jésus-Christ.
» (Php.4:19).
Oh, si je le savais… :
Je dois confesser humblement que si j’avais fait plus
attention à certaines paroles de la Bible je ne serais pas
devenu, dans certains cas, la victime de l’ennemi. Qu’est-ce
que je dois dire? C’était la méchanceté, le péché de mon
ennemi, de Satan ? L’intention de l’ennemi est de me faire
du mal ! Mon devoir est de me protéger. L’apôtre Jean dit:
«Nous savons que
quiconque est né de Dieu ne pèche point; mais celui qui est
né de Dieu se garde lui-même, et le malin ne le touche pas.»
(1Jean 5:18). Il y a aussi un autre verset de la Bible qui
constitue une clé pour la compréhension de ce que je viens
de dire: «Oh! si tu
étais attentif à mes commandements! Ton bien-être serait
comme un fleuve, et ton bonheur comme les flots de la mer;»
(Esa.48:18). Nous perdons souvent notre bien-être, notre
bonheur, notre paix, notre joie car nous ne sommes pas
attentifs aux commandements de notre Dieu… Et que devons
nous dire de ceux qui disent :
« Je ne pouvais pas
imaginer qu’il serait comme ça ! Je ne pouvais pas imaginer
que les conséquences seraient tellement pénibles » !
Mauvaises priorités :
Qu’est-ce que nous devons dire de ceux
qui s’engagent à faire quelque chose pour le Seigneur, pour
le servir fidèlement mais qui ne tiennent
leur promesse et disent d’une
manière indifférente : «J’ai
été fort occupé, j’étais fort préoccupé avec ça et ça» ?
Ils étaient
tellement occupés par leurs propres affaires mais ils
n’avaient pas de temps pour le Seigneur !!! Ils n’ont
pas le sens de culpabilité bien qu’ils ont mis comme
première priorité : eux mêmes, leur travail, leurs loisirs,
leurs vacances, leurs besoins, leurs relations sociales! Que
nos paroles soient peu nombreuses devant le Dieu Souverain
de l’Univers.
«Maudit soit celui qui fait avec négligence l’œuvre de
l’Eternel…» (Jér.48:10).
Rappelez-vous les paroles du
prophète Aggée ? La maison du Seigneur était en ruines et le
peuple était occupé à
la construction de leurs
propres maisons
(Ag.1:2-5). Rappelez-vous de leur excuse ?
« Le
temps n’est pas venu, le temps de rebâtir la maison de
l’Eternel ».
A cause de leurs désirs personnels et convoitises ils ont
renversé les priorités. En premier lieu, leurs propres
affaires et après les affaires du Seigneur ! Quel prétexte
intelligent pour ne pas être dérangés et être laissés
tranquilles pour continuer à s’occuper de leurs propres
affaires ! Certains, peut-être, disent : le moment de
s’occuper des affaires de Dieu sera quand je serai retraité
et j’aurai ma pension… Je crains fort que certains
entendront Dieu leur dire :
« J’étais étranger,
et vous ne m’avez pas recueilli; j’étais nu, et vous ne
m’avez pas vêtu; j’étais malade et en prison, et vous ne
m’avez pas visité. Ils répondront aussi: Seigneur, quand
t’avons-nous vu ayant faim, ou ayant soif, ou étranger, ou
nu, ou malade, ou en prison, et ne t’avons-nous pas assisté?
Et il leur répondra: Je vous le dis en vérité, toutes les
fois que vous n’avez pas fait ces choses à l’un de ces plus
petits, c’est à moi que vous ne les avez pas faites. »
(Mat.25:43‑45).
Ce n’est pas mon problème :
Utilisons encore un exemple d’excuse
inacceptable: Caïn n’était pas seulement coupable de
l’assassinat de son frère Abel mais il a menti et a voulu
réfuter toute responsabilité: «
Où est ton frère
Abel? Il répondit: Je ne sais pas; suis-je le gardien de mon
frère ? » (Ge.4:9). Combien de fois ne restons-nous pas
loin, trop loin des problèmes et de la douleur de notre
prochain, qui sont peut-être occasionnés par nous-mêmes?
« Si quelqu'un
possède les biens du monde, et que, voyant son frère dans le
besoin, il lui ferme ses entrailles, comment l'amour de Dieu
demeure-t-il en lui? Petits enfants, n'aimons pas en paroles
et avec la langue, mais en actions et avec vérité. » (1Jo.3 :17-18). Au contraire, le meilleur exemple de droiture nous est donné par
l’un des brigands
crucifiés avec Jésus.
Il n’a pas cherché à se
justifier mais il a dit la vérité tant dans son cœur que
publiquement : Il a dit :
« … Ne crains-tu pas
Dieu, toi qui subis la même condamnation? Pour nous, c’est
justice, car nous recevons ce qu’ont mérité nos crimes; mais
celui-ci n’a rien fait de mal. Et il dit à Jésus:
Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne. Jésus
lui répondit: Je te le dis en vérité, aujourd’hui tu seras
avec moi dans le paradis. » (Luc 23:40-43). Quelle leçon
pour nous tous ! ! ! Que Dieu ouvre nos yeux et nos oreilles
pour entendre le message qui vient de cette histoire
merveilleuse ! C’est seulement alors que nous jouirons de la
même bénédiction qu’a reçue le criminel «honnête». Pourtant,
il y a beaucoup parmi nous qui disent :
« …Oui, je suis
innocent! Certainement sa colère s’est détournée de moi!...
Je n’ai point péché. » (Jér.2:35). Mais la Parole
continue et dit : «
Reconnais seulement ton iniquité… » (Jér.3:13).
Considérez, s’il vous plaît,
que, pour les Juifs et les Romains, Jésus ne fût qu’un homme
commun méritant d’être puni de mort. Par contre, pour ce
criminel «honnête» Jésus était un homme innocent et même
plus: un Roi divin et céleste! Comment était-ce possible? Le
criminel «honnête»,
à cause de sa
sincérité et parce qu’il avait assumé ses responsabilités,
a été l’objet d’un
traitement privilégié de la part de Dieu: ses
yeux spirituels étaient ouverts pour comprendre que Jésus,
l’homme qui était sur la croix, était le Roi divin et qu’Il
pouvait le prendre avec Lui dans son Royaume céleste!
Incroyable mais vrai!!!
Je peux vous dire, sur la base
de l’autorité de la Parole de Dieu, que les mêmes
bénédictions de lumière spirituelle, de compréhension
spirituelle et d’héritage spirituel sont aussi pour vous et
moi, si nous sommes honnêtes, disant la vérité tant dans
notre coeur que publiquement, si nécessaire, c à d, en
assumant notre responsabilité et culpabilité!!! Notez bien,
SVP, un verset merveilleux: «Tournez-vous
pour écouter mes réprimandes! Voici, je répandrai sur
vous mon esprit, Je vous ferai connaître mes paroles.»
(Pr.1:23)
Excuses que Dieu peut accepter
Dieu consent à ‘converser’ avec ceux qui ont de vraies
excuses et les encourage. Il converse avec ceux qui sont
conscients de leur vraie faiblesse comme, leur incompétence
personnelle, leur manque de position sociale or, or, or mais
acceptent de s’humilier. En voila quelques exemples: Dieu a
consenti à converser avec Moïse (Ex.3:11; 4:1,10; 4:1‑12) ;
avec Gédéon (Jud.6:12‑17) ; avec Jérémie (Jér.1:6‑7) ; et
avec Marie, la mère de Jésus. Dieu leur a donné des
explications, des instructions et même des preuves, sous
forme des signes, pour les encourager. Ce n’est pas le
moment de nous en référer en détail.
Conclusion:
Ce qui compte c’est
notre motivation! Dieu n’a pas de
« conversations » avec des personnes qui vivent dans
l’indifférence, dans la méchanceté, dans l’orgueil, dans
l’arrogance etc. En clôturant, j’aimerais poser ou plutôt récapituler quelques questions importantes à nous tous sans exception : · Faisons-nous, dans la mesure du possible tout ce qu’il nous est VRAIMENT possible … avec la fidélité due au Seigneur et pas d’après la théorie du « non parfait chrétien » qui accepte et tolère beaucoup de choses que la parole de Dieu ne permet pas ? Nous pouvons nous échapper avec certaines excuses intelligentes maintenant devant les hommes, MAIS, serons-nous aussi capables de présenter les mêmes excuses devant le Tribunal de Dieu?
·
Sommes-nous des serviteurs qui avons fait tout ce qui nous
avait été ordonné de faire? Sommes nous des serviteurs
« inutiles » ou des serviteurs plus qu’inutiles? (Luc
17:9-10). N’est-il pas vrai que
“… Celui donc qui
sait faire ce qui est bien, et qui ne le fait pas, commet un
péché ?” (Jaq.4:17).
·
Faisons-nous
usage de l’excuse:
“Nous sommes de
faibles
êtres
humains ! C’est
normal de tomber.” ?
Si oui, alors le commandement de Dieu de L’aimer avec toute
notre existence et mener une vie sainte n’est pas et ne peut
pas être d’application !
Il n’y a pas et il n’y aura pas
d’excuse pour ne pas avoir fait notre devoir, devant le
Seigneur. «Jésus lui
dit: Si tu peux!... Tout est possible à celui qui croit.»
(Mrc.9:23). Paul a déclaré ailleurs :
«Je puis tout par
celui qui me fortifie.» (Php.4:13). Par conséquent, il
n’y a pas de devoir chrétien trop difficile ou trop dur pour
le vrai chrétien.
·
Utilisons-nous
notre intelligence
pour trouver des échappatoires à nos obligations et à
l’accomplissement de la volonté de Dieu dans notre vie?
Chers amis !
Si notre trésor
est la volonté de Dieu nous n’allons pas essayer de trouver
des excuses inexcusables ! Et si
la crainte de
Dieu est en nous, nous allons nous repentir et
pleurer amèrement quand nous tombons dans le péché.
N’oublions pas que les excuses sont une sorte de mensonge et
d’hypocrisie. «
Aucune tentation ne vous est survenue qui n’ait été humaine,
et Dieu, qui est fidèle, ne permettra pas que vous soyez
tentés au delà de vos forces; mais avec la tentation il
préparera aussi le moyen d’en sortir, afin que vous puissiez
la supporter.” (1Cor.10:13). Par conséquent, si nous
tombons dans le péché il n’y a pas d’excuse. Les tentations
et les épreuves que Dieu permet dans notre vie ne sont pas
au-delà de nos forces.
En d’autres mots, Dieu ne nous prescrit pas des choses qui
ne sont certainement point au-dessus de nos forces et hors
de notre portée. Ce sont des choses, au contraire, qui sont
tout près de nous, dans notre bouche et dans notre cœur,
afin que nous les mettions en pratique (Deut.30 :11-14). Et
n’oublions jamais que
«Celui qui nous a
appelé, c’est celui qui le fera»! ! ! (1Th.5:24). MAIS
n’oublions jamais, également, qu’il n’y a pas de pardon sans
repentance ;
qu’il n’y a pas de rémission du péché ou de fausses excuses
s’il n’y a pas de
confession (1Jean 1:9) ; qu’il n’y a pas de
réveil
spirituel sans contrition de cœur, sans repentance, sans
deuil pour notre péché, sans confession de notre péché, sans
rejet de notre péché, sans
consécration
à Dieu ! (2Ch.7:14).
Si la crainte de Dieu est dans
notre cœur, si nous haïssons le péché, si nous nous renions
nous-mêmes ainsi que nos propres intérêts – au cas où nos
intérêts vont à l’encontre de la volonté de Dieu – si le
Seigneur et Sa volonté deviennent notre trésor, si notre
repentance, notre confiance en Lui et en sa Parole sont
permanentes, profondes et sincères, alors nous ne risquons
pas le danger de tomber malades de cette « maladie » et
mourir spirituellement à cause d’elle. Si finalement, nous
aimons Dieu de tout notre cœur, de toute notre âme, de toute
notre force, et de toute notre pensée ; et notre prochain
comme nous-mêmes (Luc10:27), alors nous n’aurons pas de
problème de cette sorte. Au contraire, le Seigneur promet à
celui qui garde la parole de la persévérance en Lui
(Apo.3:8,10) qu’Il lui
donnera : Faveur et Puissance :
Il lui ouvrira des portes que personne ne pourra fermer… Il
lui donnera de la puissance contre l’ennemi, la puissance
pour faire son devoir. Il éliminera des obstacles, Il lui
donnera de l’autorité, de l’assurance et de
la hardiesse et notamment une
grande foi ! Il le protégera contre les tentations, Il lui
donnera la victoire et il fera de lui un pilier dans Son
l’Eglise. Il ne permettra pas que quelqu’un lui dérobe sa
couronne. Il lui donnera davantage de lumière et des
bénédictions.
Quant à moi, je désire
ardemment et du fond de mon cœur, quand le Seigneur
m’appellera de ce monde d’être comme le serviteur du Maître
de la parabole du Grand Souper et Lui dire :
« Maître,
ce que tu as
ordonné a été fait, et il y a
encore de la place. » (Luc
14:22).
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